LES EVASIONS D'UNE CATALANE !















une bien belle ville, c'est vrai ! Finalement, pas si fous que ça ces romains !!!
potonets catalans
Super balade merci, je ne connais pas (Merci de vous reporter à l'article Sur la 4-voies Perpignan-Prades... avant ou après la lecture de cet article)
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Je me rends à Nîmes pour les obsèques de mon frère.
Je redécouvre une ville que j'ai laissée, voilà quelques semaines, et que je retrouve... toujours en l'état ; et quelle que soit la durée de mes absences.
Au premier coup d'oeil, une ville pour rien ; si on oublie le centre ville, bien évidemment ! Business oblige !
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Ah ! Nîmes, ville éternelle ! Rome ? Pour un peu ?
Nîmes avec ses trottoirs sur lesquels les personnes âgées se fracturent, ou pire encore, se cassent la jambe deux fois par an (ma mère qui a 76 ans en sait quelque chose) et ce, tout simplement parce qu'ils n'ont pas la chance de vivre dans le bon quartier, le seul qui vaille, à savoir : le centre ville ; commerces, business, aux trottoirs irréprochables ceux-là, aux appartements cossus et par voie de conséquence, bourgeois : précisément ceux qui renouvellent sans faillir - telle une fatalité tragique -, le mandat d'une équipe municipale aux commandes d'une ville... pour rien ou pour si peu.
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Disons les choses : dans cette ville, seules les femmes sont dignes de respect !
Et pas n'importe lesquelles : femmes et filles issues de la communauté Harki, les beurettes, très jeunes, jeunes et moins jeunes qui battent le pavé à la recherche d'un emploi, besogneuses, à servir en brasserie du matin au soir, ou dans les commerces (quand on les accepte).
Les hommes, eux, assis sur les terrasses des cafés, renouvellent leur consommation une fois toutes les quatres heures... tout fauchés qu'ils sont !
(les créations d'emplois à Nîmes seraient proches et dignes - m'a-t-on murmuré à l'oreille de peur d'être entendu - d'une province appartenant à un pays comme... le Bangladesh)
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Une consolation, tout de même : je n'aurai jamais plus à revenir à Nîmes, ma mère quittant définitivement cette ville avec l'urne contenant les cendres de son fils - notre frère -, sous le bras, après le deuil qui nous a frappés.
Alors, en guise d'adieu...
Olé !!! Au passage du taureau, et sous la cape, le coude bien haut, entre deux renvois et un vomi... à cette ville pour rien, pour si peu et pour personne.
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